Vive le salon de la mort !

Il ne manquait plus que lui ! On invente bien des salons à propos de tout et de n’importe quoi. Alors, pourquoi ne pas faire rimer funéraire et populaire ? En lançant le salon de la mort, dont la première édition se tiendra en avril prochain, Jessie Westenholz et Jean-Pierre Jouët veulent clairement briser un tabou : évoquer sa propre mort et celle des autres. Certes, beaucoup de gens aiment gérer leur vie de bout en bout et près de 4 millions de Français ont déjà souscrit un contrat de prévoyance, mais la mort n’est pas franchement un sujet de conversation, ni le cadre d’une sortie familiale.

On appréciera l’audace du nom : le salon de la mort. Impact marketing total. Dans les salons du carrousel du Louvre, au-delà de ce qu’on imagine à priori, le concept sera largement décliné : traiteurs après-obsèques, associations de don d’organes, vêtements de deuil…

Le salon de la mort vit avec son temps, car il possède un site (salondelamort.com), mais aussi une page Facebook et Twiter.

L’occasion est trop belle de vous apprendre que votre serviteur a innové par deux fois dans le funéraire, en transposant des procédés numériques issus des arts graphiques : le portrait de cérémonie et la plaque de columbarium en couleurs. Pour se faire connaitre du marché, nous avons exposé sur le salon Funéraire, il y a quelques années au Bourget. Je n’ai rencontré que des gens merveilleux dans ce secteur d’activité où je m’étais investi quelques mois pour le compte d’une société d’impression numérique.

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